Press Kit

« climat intimiste et esthétisme délicat » ; « …rêverie évanescente dont l’intensité instrumentale monte en puissance du dépouillement à la luxuriance. »
ROCK & FOLK (rubrique QUALITE FRANCE – janv 2017)

« …entre la vivacité d’un Neil Young, la lumière d’un chœur gospel sur des violons cajuns ou encore des accents blues… » ; « Un disque monde sans frontière à écouter et réécouter régulièrement pour en découvrir toutes les subtilités. »
ABUS DANGEREUX (fev 2017)

« Une bouffée d’oxygène folk » , « instrumentation originale », « esthétique soignée », « album aussi raffiné qu’élégant »
GUITAR PART MAGAZINE (janv 2017)

« On se laisse emporter par un chant posé et de belles mélodies. A découvrir. »
LE TELEGRAMME (dec 2016)

« Un album entre calme et volupté, tension et volonté. »
L’YONNE REPUBLICAINE (mars 2017)

« Un premier album plein d’une folk à la fois subtile et inspirée un album à la fois très personnel et formidablement rempli des influences de Nick Drake et de Bob Dylan bien entendu, mais aussi des Girls In Hawaii et autres Midlake… » ; « Si la folk actuelle peut parfois paraitre dénuée d’intérêt, cette New Folk imaginée par Lionel Giardina n’en manque pas un seul instant. »
ZICAZINE (nov 2016)

« Toujours très maîtrisé et très plaisant… » ; « Classique mais surtout très agréable… » ; « Échappatoire délicate et anglophile… »
ETAT CRITIQUE (nov 2016)

+ LION SAYS en playlist sur Ferarock (Radio Ballade, Radio U/Brest, Radio B, Radio Campus Orléans…) et web radios (Radio Béton…)
+ interviews et musique live sur SOL FM (Lyon), Radio B (Bourg-en-Bresse), Canal B (Rennes), Les Enfants du Rhône (Lyon)
+ interview fleuve dans le Deblocnot

>>> Revue de presse complète ici

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Lionel Giardina a joué à Paris quelques années dans différentes formations musicales (dernièrement Two The West). Mais c’est une relocalisation géographique qui semble récemment lui ouvrir de nouveaux horizons artistiques. Sous le nom de Lion Says, le prolixe song writer sort un premier album solo qui propose une folk subtile et inspirée. Authentique retour aux sources ou OVNI frenchy ?

La force de New Folk à la première écoute est liée à la capacité d’attirer l’auditeur en territoire musical familier : on pense au néo folk luxuriant des Fleet Foxes ou à Midlake. Convoquer les arpèges mélancoliques de Nick Drake et la pop majestueuse des Girls In Hawaii. L’ombre de Dylan plane également sur ce disque. Mais le brio de Lion Says réside ailleurs : ouvrir les perspectives, ne pas se laisser brider par la codification des genres. Un passionnant équilibre s’impose sur ce disque : harmonies vocales, violons, guitares tissent une palette sonore variée, tantôt lumineuse, tantôt sombre.

Côté textes, les anglicistes attraperont quelques clins d’œil, de Wilfred Owen à Jim Harrison, en passant par J.D. Salinger. Les références littéraires semblent traverser l’œuvre naturellement et de façon parfaitement assumée. Certaines chansons accouchent de personnages qui portent les questions existentielles de la méta fiction, jouent les losers cosmiques. Chaque trame est tissée avec soin et semble ouverte à cent interprétations. Car l’art de Lion Says consiste aussi à ne pas nous donner toutes les cartes de son domaine. Pour mieux nous y perdre?

Lion Says attire l’auditeur dans un passionnant labyrinthe sonore sans lasser ou évitant l’écueil de l’exercice de style. C’est là que réside l’indéniable réussite de ce premier opus. Loin des auteurs-compositeurs copistes proposant des redites scolaires, Lion Says parvient à s’affranchir du carcan des influences afin de proposer un univers musical singulier, riche et personnel.

Promotion : Jean-Philippe Béraud (Martingale)
Edition : Xavier Collin (WTPL)